la quantité d’alcool à ne pas dépasser

Voici la quantité d’alcool à ne pas dépasser si vous voulez continuer à perdre du poids

Vin, bière, champagne… Quand on cherche à perdre quelques kilos, on se demande souvent s’il faut tirer un trait définitif sur ces plaisirs liquides. Bonne nouvelle : ce n’est pas forcément le cas. À condition de rester raisonnable, l’alcool peut encore avoir sa place dans une démarche minceur. Mais jusqu’à quelle dose ? Voici ce que dit la science.

L’alcool, cet invité pas toujours discret

Dès qu’on évoque une perte de poids, l’alcool est l’un des premiers à être pointé du doigt. Et pour cause : il est calorique, souvent sucré, et rarement accompagné de brocolis vapeur. À titre d’exemple, 100 ml de gin apportent environ 265 calories, soit l’équivalent de deux parts de gâteau nature. Et même sans les cacahuètes de l’apéritif, ça peut peser lourd sur la balance.

Le Dr Dan Véléa, psychiatre et addictologue, rappelle que l’alcool « contient beaucoup de calories… et zéro nutriment essentiel. » Mais contrairement aux idées reçues, il n’est pas systématiquement incompatible avec une perte de poids. Tout est dans la modération — et le choix du bon verre.

Tous les alcools ne se valent pas

Un cocktail sucré, un verre de vin, ou une coupe de champagne ne font pas le même effet sur votre silhouette. Si l’on compare, même le plus “light” des cocktails, le fameux mimosa, contient environ 85 calories pour 10 cl, contre 80 pour une même quantité de champagne. Pas énorme, mais suffisant pour faire pencher la balance… littéralement.

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Alors, si trinquer fait partie de vos plaisirs, privilégiez les boissons à faible teneur en sucre et évitez les mélanges trop riches. Et surtout, gardez en tête que chaque verre s’ajoute à votre total calorique quotidien, comme n’importe quel aliment.

Le cas étonnant du vin rouge

Plus surprenant : certaines études suggèrent qu’une consommation modérée de vin rouge pourrait même jouer un rôle dans la gestion du poids. Une étude de l’Université de Harvard a observé sur 13 ans un lien intéressant : les femmes qui consommaient régulièrement un verre de vin rouge auraient 70 % de chances en moins de prendre du poids que celles qui n’en buvaient pas.

Le secret ? Un antioxydant naturel bien connu : le resvératrol, un polyphénol contenu dans la peau du raisin, qui pourrait favoriser la combustion des graisses. Attention toutefois : cela ne veut pas dire que le vin rouge fait maigrir… mais qu’il peut s’intégrer à un mode de vie équilibré sans tout faire capoter.

Quelle quantité ne faut-il pas dépasser ?

La vraie question reste : jusqu’où peut-on aller sans freiner ses objectifs minceur ? D’après des chercheurs qui ont compilé plus d’une décennie de données, une consommation quotidienne de plus de 500 ml de bière commencerait à impacter négativement la perte de poids.

En dessous de ce seuil — soit environ un demi-litre — la perte reste possible, à condition bien sûr de surveiller l’ensemble de son apport calorique quotidien. Car l’alcool, aussi modéré soit-il, n’annule pas les excès alimentaires du reste de la journée.

Boire un verre, oui… mais intelligemment

Si l’idée n’est pas de diaboliser l’alcool, il reste important de l’aborder comme un aliment plaisir et non comme un réflexe systématique. Quelques repères utiles :

  • Privilégiez le vin rouge ou le champagne à faible dose.
  • Évitez les mélanges sucrés type mojitos ou pina coladas.
  • Buvez lentement, en savourant, et alternez avec de l’eau.
  • Et surtout : pas d’alcool pour compenser une journée de diète. Cela ne fonctionne jamais.
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En résumé : si vous voulez continuer à perdre du poids sans renoncer aux petits plaisirs, sachez que tout est question de mesure. Un verre de temps en temps ne ruinera pas vos efforts, à condition de le savourer comme un bonus – pas comme une habitude.

Nils Franco est rédacteur web spécialisé dans l’univers du vin et de la cuisine œnologique. Grand passionné de terroirs, de cépages et d’accords mets-vins, il partage à travers ses articles une vision sensorielle et généreuse de la gastronomie. Son expertise couvre aussi bien la dégustation que l’art de cuisiner avec le vin, des sauces traditionnelles aux créations contemporaines infusées de tanins et de finesse aromatique.

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